Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan sera projeté dans les salles québécoises à partir de vendredi.
Une nouvelle co-production franco-québécoise au cinéma, et on en redemande. Cette fois, c’est Ken Scott qui s’associe à la France. Le réalisateur québécois, derrière le succès de Starbuck, est tombé sous le charme du roman autobiographique de l’avocat français Roland Pérez, Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan. Résultat : un film éponyme qui cartonne déjà en France.
Si le long métrage trône en tête du box-office, c’est aussi grâce à son casting français d’exception. Jonathan Cohen et Leïla Bekhti y incarnent un duo mère-fils porté par une grande alchimie, à l’écran comme dans la vie. Mais on retrouve également la chanteuse Sylvie Vartan incarnant son propre rôle.
L’histoire, inspirée de faits réels, suit Esther, éprise d’un amour sans limites pour son fils, Roland, né avec un pied bot. Dans les années 1960-1970, elle mène un combat acharné pour lui offrir une vie normale, envers et contre l’avis des médecins. Pendant ce temps, le jeune garçon nourrit une grande passion pour Sylvie Vartan, idole absolue de l’époque.
Entre rires, émotions et humanité, le film tombe à pic, selon la chanteuse. Le soir de l’avant-première parisienne, elle l’a qualifié de « souffle d’amour » dans ces temps « moroses ».