Les oubliés d’APB se retrouvent à Montréal

Admission post-bac (APB)
Crédit photo : abdallahh - Flickr

Au cours de l’été 2017, trois lettres avaient fait la Une des actualités françaises : APB. Derrière cet acronyme se cache admission post-bac, un logiciel qui devait logiquement traiter les demandes d’affections des futurs bacheliers.

Sauf que le système n’avait pas anticipé une forte augmentation de la démographie estudiantine et plus de 80 000 étudiants s’étaient retrouvés sur le carreau à la fin du mois de juin.

L’Université de Montréal (UdeM) avait alors réagi en leur proposant de rejoindre les bancs de l’UdeM pour la session d’hiver. Un appel qui a notamment séduit Estée, étudiante en cinéma, qui nous raconte son parcours en vidéo.

La campagne de communication de l’UdeM a réussi à séduire de nombreux Français qui ont débarqué à Montréal entre l’automne et l’hiver 2017. C’est également le cas d’Alice, qui raconte son parcours sur le site internet de l’université : “Je me dis parfois que mon propre pays m’a fermé toutes les portes au nez alors je ne vois pas pourquoi j’y retournerais, mais cela reste mon pays, ma culture, mes racines : l’avenir me dira quoi faire.”