La boîte à bonbons, le projet sucré et juteux de deux Français de Montréal

Crédit : Marion Ghibaudo

Imaginez un kilo de bonbons livrés tous les mois à votre porte dans une jolie boîte. C’est le pari un peu fou de La boîte à bonbons qui enchante nos palais depuis maintenant deux ans. Sarah Takforyan et Paul Braicovich, deux Français passés par HEC Montréal, sont à l’origine de cette startup en plein essor.

La recette de leur succès ? De l’innovation et des collaborations avec des marques locales. Ce mois-ci, par exemple, ils collaborent avec 1642 Sodas (dont on a déjà parlé ici) pour donner vie à des bonbons pétillants, sous le thème “bonbons et cocktails”. En août, ils ont aussi collaboré avec Näak qui produits des barres aux grillons (dont on avait parlé ici). À cela s’ajoute leur concept, unique au Québec, à savoir : proposer des bonbons livrés dans des boîtes.

Présents dans plus de 80 points de vente physiques au Québec, et avec des boîtes livrées jusqu’en Ontario, la petite entreprise est déjà bien implantée sur le marché du sucré. Lancée en octobre 2016 pour répondre à leurs envies sucrées, Paul Braicovich et Sarah Takforyan ne s’attendaient pas à un succès aussi rapide. “On a livré notre première boîte dès la première semaine”, se rappelle Sarah Takforyan, d’origine niçoise. Ils livrent désormais de 400 à 500 boîtes par mois.

C’est parti d’un constat simple : les bonbons abordables et bons n’existent pas ici. Pourtant, on a bien cherché !”, explique le duo, passionné par ses produits. Un bon bonbon ? “C’est un bonbon tendre, qui a du goût.”

Pour choisir leurs bonbons, Sarah et Paul n’hésitent pas à faire appel à des fournisseurs du monde entier : l’Europe et les Etats-Unis tenant le haut du pavé. Et pour déterminer quels bonbons méritent de finir dans leur boîte aux saveurs : ils les goûtent tous, un à un. “On a des goûts complémentaires, ça aide !”, lance Sarah en riant.

Sans gluten et ligne végane

Le duo a aussi veillé à axer sa marque sur du “sans gluten” et a même sorti une ligne végane à la mi-août. “C’est une ligne sans gélatine animale, ni colorant animal ni cire d’abeilles”, explique Sarah.

Les sachets qui composent la Boîte à bonbons. Un kilo de douceurs pour se faire plaisir chaque mois. Crédit : Marion Ghibaudo

Malgré tout, les deux entrepreneurs ne comptent pas ouvrir une boutique physique, cela représenterait un coût financier qui rendrait leur produit plus cher. “On veut garder notre produit abordable”, explique simplement Sarah.

Côté pratique, l’abonnement classique coûte 22,50$ par mois mais de nombreuses formules sont proposées pour s’adapter aux goûts et aux portefeuilles de chacun. Rien ne vous empêche non plus d’offrir des boîtes en cadeaux à vos proches…

Deux ans après avoir lancé leur petite entreprise, Sarah se consacre à plein temps sur sa Boîte à bonbons, elle a même quitté son job dans le marketing. Les plans pour la suite ? “Continuer notre expansion dans les magasins hors de Montréal, développer de nouveaux partenariats et s’implanter sur le marché ontarien.”